La Mère de la Fayette fut très regrettée, tant par sa communauté que par les reines de France et d’Angleterre.
On célébrait ses vertus. L’abbé de Blampignon, à qui elle avait fait son ultime confession, dit par la suite « qu’il ne croyait pas qu’elle eût jamais perdu son innocence baptismale, qu’il n’avait jamais vu une si grande pureté et droiture dans de si différents emplois comme ceux qui lui ont passé par les mains »
Henriette-Marie était encore en Angleterre et faisait sans cesse demander des nouvelles de sa chère Louise-Angélique. Lorsqu’elle apprit son trépas, elle dit à ses dames : « Ah ! Je ne pleure pas la Mère de la Fayette, car je l’estime bien heureuse, elle a si saintement vécu ! Mais je me pleure moi-même et la maison de Chaillot de l’avoir perdue »
Dés que cette reine revint en France fin juin 1665, une de ses premières visites fut pour le cloître qu’elle avait établi. « Ne trouvant plus la Mère de la Fayette, elle ne put retenir ses larmes ; et, toutes les religieuses, malgré la joie qu’elles éprouvaient de posséder leur auguste Fondatrice au milieu d’elles, fondirent aussi en pleurs, tant elles étaient touchées de la douleur de la Reine et des marques de tendresse qu’elle donnait à la mémoire d’une personne à qui elles avaient de si justes obligations »
Aucun commentaire
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Pages personnelles
Créer un forum
- Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web